"En racontant sa vie,
Pierre Mérot explore une zone que l’on
pourrait situer entre Charles Bukowski et Régis
Jauffret : alcool, désespoir et style. Mammifères
est un récit d’une grande beauté cruelle sur l’amour,
la solitude, l’alcoolisme, la famille, le chômage.
Ces mémoires d’un loser magnifique récapitulent
l’itinéraire de « l’Oncle », un célibataire
malheureux qui n’a aimé qu’une Polonaise et une
divorcée. Il boit, il est sarcastique, émotif et
prof dans un lycée. Il a des neveux, ça le rend
nerveux. Sur un ton joyeusement blasé, qui vire
parfois au lyrisme bouleversant, Pierre Mérot passe
en revue tous ses échecs professionnels : petits
métiers dans un musée, sur Minitel, ou dans
l’édition. Il brosse page après page un portrait en
puzzle d’un enfant du siècle."
Pressestimmen
"Pierre Mérot wird gar mit Houellebecq und Charles
Bukowski verglichen. »Mammifères« ist der
Wutausbruch eines Alkoholikers, der sich zur »großen
Familie der Versager« zählt und gegen die
Globalisierung, die Dezentralisierung, die
Gewerkschaften und überhaupt gegen die ganze
lieblose Welt vom Leder zieht: »Die Liebe«, ist eine
seiner Lebenserfahrungen, »dauert gerade so lange,
bis man den anderen kaputt gekriegt hat.«"
(Jörg von Uthmann in der Welt vom
18.09.)